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Phrase du jour

" A pa an kiraj ou ka maré fanm a-w.
(Les femmes ne se nourrissent pas d'herbe).
Si tu veux garder ta femme, débrouille-toi pour gagner de l'argent.
"


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Il serait tentant de vouloir donner une définition simple du Gwo Ka comme l’on donnerait une définition d’un autre style de musique ; on dirait certainement que le Gwo Ka est art né d’un syncrétisme Afrique/Europe comprenant sept rythmes, pratiqué aux Antilles françaises, et plus précisément en Guadeloupe.

Un art basé sur trois piliers:

  1. le chant car il existe un « chanté » Gwo Ka.
  2. la musique car il existe un « joué » Gwo Ka.
  3. la danse car il existe un « dansé » Gwo Ka.

    Mais en disant cela ce serait minimiser l’importance du Gwo Ka dans la culture ou tout simplement dans l’
    « être guadeloupéen ».
    Parler de Gwo Ka, c’est parler de l’âme même du peuple guadeloupéen et en saisir la profondeur et l’originalité. Le Gwo Ka est une façon d’être, de parler, de marcher. S’il n’est pas adopté par toutes les couches de la population
    guadeloupéenne, il est du moins respecté.


« Antan Sorin » : cette période est connue de tous comme étant une période difficile pour la population Guadeloupéenne. L’île sœur a son équivalent « an tan Robé ».

On s’est appuyé sur les deux ouvrages d’Eliane Sempaire « an tan sorin » et « la dissidence an tan sorin » et « vichy sous les tropiques » d’Eric Jennings.

On se trouve en 1940, la seconde guerre mondiale vient de débuter. Le gouverneur Sorin devient gouverneur de la Guadeloupe en avril 1940.

Pourquoi ce nom est resté gravé dans la mémoire comme une référence temporelle ?